Dossier citoyen · Octobre 2026
Social-souverainisme :
se fédérer pour exister
Pour 2027, des partis qui se tournaient le dos ont commencé à se parler. Bravo : c'est la meilleure nouvelle depuis longtemps. Mais une alliance de campagne meurt le soir du second tour. Ce dossier propose d'aller plus loin : un grand parti, uni sous un seul nom face aux électeurs, qui fonctionne à l'intérieur comme une fédération souple, sur le modèle de la Ligue de l'enseignement.
Lire le dossierPartager55 %
de « non » en 2005, venus de gauche comme de droite
Ifop (mai 2025)
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député européen élu en 2024 par les listes de la gauche républicaine et sociale-souverainiste
Parlement européen, résultats 2024
10 %
des Français font confiance aux partis politiques
Cevipof, Fractures françaises (octobre 2025)
21 000
associations fédérées par la Ligue de l'enseignement, chacune libre
Ligue de l'enseignement
Sommaire
1. Le constat
Un électorat immense, une offre en miettes
Du noyau dur au réservoir : trois façons de mesurer la même famille.
≈ 5 %
MesuréLe noyau dur
Le groupe des « Sociaux-Patriotes » mesuré par Cluster17 : acquis sociaux, État fort, souveraineté. Aux européennes 2024, 68 % d'entre eux ont voté RN, faute d'offre à eux. Cluster17, les Sociaux-Patriotes
≈ 1/3
Estimation de ce dossierLa famille élargie
Tous ceux qui veulent à la fois plus de justice sociale et que la France reprenne la main sur ses grandes décisions. C'est l'électorat que la fédération peut réunir.
55 %
Résultat d'un voteLe jour où elle a gagné
Le « non » au traité constitutionnel de 2005, social et souverain, venu de gauche comme de droite. Ifop (mai 2025)
Aucun institut ne mesure directement « le social-souverainisme ». Le tiers est une estimation, placée entre ce qui est mesuré (le noyau dur) et ce qui a été voté (2005). Nous le présentons comme tel.
En 2005, une majorité de Français a voté non au traité constitutionnel européen. Ce non ne venait pas d'un seul camp : il réunissait la gauche sociale et républicaine comme des gaullistes sociaux, réunis par la même idée : on ne protège pas les travailleurs si le pays ne décide plus de rien. C'est la famille sociale-souverainiste, et ce jour-là, elle a gagné dans les urnes (Ifop (mai 2025)).
Vingt ans plus tard, cette famille existe toujours. Mais dans les urnes, elle a disparu.
Deux listes séparées, aucune au-dessus de la barre : zéro élu. Sources : Parlement européen, résultats 2024 et Wikipédia, européennes 2024 en France.
Français qui font confiance aux partis politiques
10 %, contre 14 % un an plus tôt
Abstention au premier tour des législatives 2022
52,8 %, un record
Source : Public Sénat (juin 2022)
Ce que la division coûte en argent public
Aucun financement sans 1 % dans au moins 50 circonscriptions
Source : LCP (2024)
Où sont passés ces électeurs ? Une partie vote pour le plus gros parti qui leur parle de souveraineté ou de social, faute de mieux : les deux tiers du noyau dur ont voté RN aux européennes 2024 (Cluster17, les Sociaux-Patriotes). Une autre partie ne vote plus du tout. Mais le constat est simple : l'électorat n'est pas à inventer, il est à récupérer.
Divisés, chacun reste sous la barre. Unis, on existe enfin. Et ce qui existe peut grandir.
2. Ce qui bouge déjà
Bravo pour 2027. Et maintenant, le long terme
Il faut le dire franchement : ces derniers mois, des responsables politiques ont fait l'effort de sortir de leur couloir. Chaque pas vers l'union mérite d'être salué, parce qu'il coûte toujours un peu d'ego.
Le rassemblement derrière Natacha Polony pour 2027
Début octobre 2026, 93 % des membres de République souveraine consultés ont choisi de soutenir le projet de Natacha Polony plutôt qu'une candidature à eux. À la mi-octobre, le Mouvement républicain et citoyen, héritier de Jean-Pierre Chevènement, lui a à son tour apporté son soutien. Deux familles sociales-souverainistes qui avancent ensemble : c'est exactement ce qu'il fallait faire.
La limite : C'est une alliance pour une élection. Le soir du second tour, rien n'oblige personne à rester ensemble, et l'élan risque de retomber comme à chaque fois.
Source : MRC Mayenne (octobre 2026)
La Fédération de la gauche républicaine (depuis 2022)
Plusieurs petits partis de la gauche républicaine, dont le MRC, la Gauche républicaine et socialiste et le mouvement d'Arnaud Montebourg, se sont regroupés en 2022 pour présenter des candidats ensemble.
La limite : Un vrai pas, mais resté une coalition électorale à gauche, sans étiquette commune durable ni adhésion directe. Aux européennes 2024, la liste qu'elle soutenait n'a eu aucun élu.
L'UDF (1978-1998)
Une confédération de partis (radicaux, républicains, démocrates-chrétiens) et d'adhérents directs, créée pour peser face au RPR. Chaque parti gardait son identité, tous se présentaient sous une étiquette commune.
La limite : Elle a été une force majeure pendant vingt ans. Sa faiblesse : elle était bâtie autour d'un homme et d'une élection présidentielle. Quand les chefs se sont divisés, elle s'est défaite.
Source : Larousse, UDF
La Ligue de l'enseignement
21 000 associations locales et 103 fédérations départementales, réunies dans un même réseau. Chaque association garde son nom, son bureau et ses projets ; le réseau leur apporte la force du nombre, la formation et des services communs.
La limite : Ce n'est pas un parti. Mais c'est la preuve qu'on peut fédérer des milliers de structures libres pendant plus d'un siècle, sans les fusionner.
Source : Ligue de l'enseignement
Les rapprochements de 2027 ont ouvert la porte. Il faut maintenant construire la maison, pour qu'elle soit encore debout en 2029, en 2032, et après.
3. La solution
Un grand parti dehors, une fédération souple dedans
Vu de l'extérieur, c'est un seul grand parti, tout le temps, pas seulement en campagne. La souplesse, c'est pour l'intérieur.
Ce que chaque parti garde
- Son nom et son logo
- Son chef et ses statuts
- Ses finances et ses militants
- Sa ligne sur tout ce qui n'est pas dans le socle
Ce qui devient commun
- Un socle de six engagements
- Le nom de la fédération, toujours en premier
- Un seul groupe d'élus dans chaque assemblée
- Une seule candidature par circonscription
- Le financement public, réparti selon une clé écrite
Le socle commun : six engagements, pas un de plus
Ce qui unit la famille sociale-souverainiste tient en six lignes. Tout le reste reste libre.
- 1SouverainetéLes grandes décisions se prennent en France, par les Français. Aucun nouveau transfert de souveraineté sans référendum.
- 2Produire en FranceUne politique industrielle et énergétique qui relocalise, protège les secteurs stratégiques et garde la maîtrise publique de l'énergie.
- 3Services publicsUne école, un hôpital, une gare et un guichet public à portée de chaque territoire, et pas seulement des métropoles.
- 4Le travail doit payerVivre de son travail, partager la valeur, et ne jamais laisser une difficulté passagère devenir une exclusion durable.
- 5Démocratie directeLe référendum d'initiative citoyenne : le peuple doit pouvoir reprendre la main entre deux élections.
- 6La RépubliqueUne nation une et indivisible, laïque selon la loi de 1905, et l'égalité de tous devant la loi.
Les six piliers
Une fédération, pas une fusion
- Peuvent adhérer : les partis, les mouvements, les associations et les citoyens eux-mêmes, en adhésion directe.
- La double appartenance est la règle : on est membre de son parti et de la fédération.
- Chaque membre reste libre de son nom, de ses statuts, de ses dirigeants, de son argent et de ses positions hors du socle.
Un seul parti aux yeux de la loi
- La fédération est elle-même un parti politique, avec son association de financement : c'est elle qui investit les candidats aux législatives, sous une étiquette commune.
- Le financement public est réservé aux partis qui obtiennent 1 % dans au moins 50 circonscriptions (LCP (2024)). Seuls, la plupart des petits partis n'y arrivent pas. Ensemble, ils le dépassent.
- L'argent est redistribué selon une clé écrite : 70 % aux partis membres, au prorata des voix de leurs candidats ; 30 % au pot commun (formation, campagnes, services).
Une seule bannière, tout le temps
- Le nom de la fédération passe toujours en premier. Tout candidat investi et tout élu se présente d'abord comme membre de la fédération : sur ses affiches, ses tracts, ses réseaux, et à chaque prise de parole. Le parti d'origine vient ensuite, en mention secondaire.
- Un seul groupe d'élus dans chaque assemblée où la fédération a des élus : Assemblée nationale, Sénat, région, département, commune.
- Une seule communication nationale : un nom, un logo, des porte-parole communs. Dans les médias, c'est la fédération qui parle, pas dix sigles différents.
- Pas seulement en campagne : l'étiquette ne se range pas au placard le soir du second tour. C'est un parti permanent.
Des règles anti-ego
- Une seule candidature par circonscription, décidée par accord ou, à défaut, par une primaire locale ouverte.
- Pour une élection nationale, le candidat est désigné par une primaire ouverte à tous les adhérents.
- Pas de chef suprême : un conseil fédéral collégial, une présidence qui tourne chaque année, et aucun parti qui dépasse un tiers des voix.
Un réseau à la Ligue de l'enseignement
- Une fédération par département, qui coordonne les comités locaux de tous les partis membres.
- Une école commune de formation pour les militants, les candidats et les élus : prise de parole, droit électoral, comptes de campagne, gestion locale.
- Des services mutualisés : conseil juridique, comptabilité, impression, outils numériques. Un petit parti n'a plus à tout payer seul.
Une porte d'entrée pour ceux qui ne votent plus
- L'adhésion directe permet à un citoyen sans parti de rejoindre la famille sans choisir une chapelle.
- Les adhérents directs ont leurs propres représentants au conseil fédéral, avec les mêmes droits que les partis.
Ce que cette fédération ne fait pas
- Elle ne fusionne aucun parti : chacun garde son identité en interne, derrière la bannière commune.
- Elle n'impose aucune position en dehors des six engagements du socle.
- Elle ne donne à personne, ni parti ni dirigeant, le pouvoir de décider seul.
Le calendrier
Avant la présidentielle de 2027 : une déclaration d'intention signée par les partis qui le souhaitent, sans rien changer à leurs choix de campagne. Juste après : des états généraux du social-souverainisme pour adopter la charte. Objectif : une fédération opérationnelle bien avant les prochaines législatives, et prête à investir des candidats en cas de dissolution.
4. FAQ
Les critiques, et nos réponses
Ces objections reviennent chaque fois qu'on parle d'unir les sociaux-souverainistes. Chacune a sa réponse.
« Encore une union qui va exploser au bout de six mois. »
« Qui sera le chef ? »
« On n'est pas d'accord sur l'Europe : certains veulent sortir, d'autres non. »
« Les petits partis vont se faire avaler par le plus gros. »
« L'électorat social-souverainiste, ce n'est qu'une idée. »
« Les Français ne font plus confiance aux partis : en créer un de plus, c'est absurde. »
Rester seul, c'est garder 100 % d'un parti qui pèse 1 %. Se fédérer, c'est partager une force qui compte.
5. Notre appel
Ce que nous demandons aux partis
À tous les partis, mouvements et militants sociaux-souverainistes, gauche républicaine comme gaullistes sociaux, nous demandons trois choses concrètes :
- 1Garder l'esprit des rapprochements de 2027 et s'engager publiquement à le prolonger après l'élection, quel qu'en soit le résultat.
- 2Signer une déclaration d'intention pour la création d'une fédération sociale-souverainiste, sur la base de la charte ci-dessous, ouverte à la discussion.
- 3Envoyer des représentants aux états généraux qui adopteront la charte définitive, avec un vote de chaque parti membre.
Pour donner suite, il suffit de répondre au message qui vous a transmis ce dossier.
Faites circuler
Le meilleur moyen que ça bouge, c'est de partager
Un dossier qui reste dans un tiroir ne change rien. Envoyez-le aux militants, aux responsables de parti, aux élus locaux, à tous ceux qui en ont marre de voir leur famille politique éparpillée. Chaque partage compte.
6. Le droit
Pourquoi ça tient juridiquement
Une fédération de partis n'a rien d'une invention : le droit français la permet déjà. Voici les objections possibles, et les réponses.
« Un parti ne peut pas être composé d'autres partis. »
Si. Les partis se forment et exercent leur activité librement. L'UDF a été pendant vingt ans une confédération de partis et d'adhérents directs (Larousse, UDF).Base juridique : Article 4 de la Constitution ; loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association.
« Un parti ne peut pas reverser son financement public à d'autres partis. »
Les dons de personnes morales aux partis sont interdits, sauf justement ceux d'autres partis ou groupements politiques. La fédération peut donc reverser à ses membres la part qui leur revient, à condition que tout soit retracé dans ses comptes.Base juridique : Article 11-4 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique.
« Un candidat ne peut se rattacher qu'à un seul parti pour le financement public. »
Exact, et c'est le cœur du dispositif : chaque candidat investi se rattache à la fédération. Ses voix comptent pour atteindre le seuil de 1 % dans 50 circonscriptions, puis la fédération répartit l'argent selon la clé prévue par la charte.Base juridique : Articles 8 et 9 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988.
« Un parti membre pourrait être piégé à l'intérieur. »
Non : la charte prévoit une sortie libre, avec un préavis, et sans possibilité de partir en pleine campagne avec les investitures. La liberté d'association comprend la liberté de ne plus adhérer.Base juridique : Article 4 de la loi du 1er juillet 1901 ; article 10 de la charte.
7. Le texte
La charte fédérale, prête à être signée
Un texte court : onze articles, que chaque parti peut amender avant les états généraux. Le nom est provisoire.
Charte fédérale
de la Fédération sociale et souveraine
Préambule
Nous, partis, mouvements, associations et citoyens, partageons une même conviction : la France doit rester maîtresse de ses choix, et ces choix doivent servir d'abord ceux qui travaillent, produisent et font vivre les territoires.
Divisés, nous avons laissé cette conviction sans voix. Les rapprochements engagés pour l'élection présidentielle de 2027 ont montré que l'union était possible. La présente charte la rend durable.
Elle ne fusionne personne. Elle unit ce qui nous rassemble et laisse libre tout le reste, sur le modèle des grandes fédérations d'éducation populaire.
Article 1er – Objet
Il est créé une fédération de partis et groupements politiques, d'associations et de citoyens, dénommée « Fédération sociale et souveraine ». Elle a pour objet de concourir à l'expression du suffrage en présentant et en soutenant des candidats qui adhèrent à son socle commun.
Article 2 – Membres
Peuvent être membres de la fédération : les partis et mouvements politiques, les associations, et les personnes physiques en adhésion directe. L'appartenance à la fédération est compatible avec l'appartenance à un parti membre.
Article 3 – Socle commun
Les membres s'engagent sur six principes : la souveraineté du peuple, aucun nouveau transfert de souveraineté ne pouvant intervenir sans référendum ; la production en France et la maîtrise publique de l'énergie ; des services publics présents sur tout le territoire ; un travail qui permet de vivre ; le référendum d'initiative citoyenne ; une République une, indivisible et laïque, garantissant l'égalité de tous devant la loi.
Article 4 – Liberté des membres
Chaque membre conserve son nom, ses statuts, ses dirigeants, ses ressources et la liberté de ses positions sur toute question qui ne relève pas du socle commun, sous réserve des dispositions de l'article 5.
Article 5 – Identité publique
Tout candidat investi par la fédération et tout élu membre se présente en premier lieu comme membre de la fédération, sous son nom et son emblème, sur l'ensemble de ses documents de campagne, de ses supports de communication et lors de ses interventions publiques. L'appartenance à un parti membre ne peut y figurer qu'en mention secondaire.
Dans chaque assemblée, les élus membres de la fédération constituent ou rejoignent un groupe unique. La fédération désigne ses porte-parole nationaux. Le non-respect du présent article entraîne le retrait de l'investiture.
Article 6 – Gouvernance
La fédération est administrée par un conseil fédéral composé de représentants de chaque parti membre et de représentants des adhérents directs. Aucun membre ne peut y détenir plus du tiers des voix. Le conseil élit en son sein un président pour un an, non renouvelable immédiatement. Le président représente la fédération ; il ne dispose d'aucun pouvoir de décision propre. Toutes les décisions sont prises collégialement par le conseil, qui assure la continuité de l'action.
Les décisions sont prises à la majorité simple, sauf la modification de la présente charte et l'admission ou l'exclusion d'un membre, qui requièrent la majorité des deux tiers.
Article 7 – Investitures
Pour chaque élection, la fédération investit un seul candidat par circonscription, sous l'étiquette commune, désigné par accord entre les membres présents dans la circonscription ou, à défaut, par une primaire locale ouverte aux adhérents.
Le candidat soutenu par la fédération à une élection nationale est désigné par une primaire ouverte à l'ensemble des adhérents des membres. Les candidats s'engagent à soutenir le vainqueur.
Article 8 – Financement
Les candidats investis se rattachent à la fédération. L'aide publique perçue par la fédération est reversée à hauteur de 70 % aux partis membres, au prorata des suffrages obtenus par les candidats qu'ils ont présentés, et affectée à hauteur de 30 % aux actions communes. Les comptes de la fédération sont publiés chaque année.
Article 9 – Réseau et formation
La fédération s'organise en fédérations départementales. Elle met à la disposition de ses membres une école de formation et des services communs, notamment juridiques, comptables et numériques.
Article 10 – Sortie
Tout membre peut quitter la fédération moyennant un préavis de six mois. Le retrait ne peut prendre effet entre la date de dépôt des candidatures et le second tour d'une élection à laquelle la fédération présente des candidats.
Article 11 – Révision
La présente charte est révisée par des états généraux réunis au moins tous les cinq ans, à la majorité des deux tiers des membres représentés.
Ce texte est une base de discussion, pas un texte définitif. Il deviendrait les statuts d'une association déclarée, dotée d'une association de financement agréée conformément à la loi du 11 mars 1988. Les pourcentages et seuils proposés sont des choix de ce dossier, à débattre.
Sources
- Ifop, les Français et l'Europe 20 ans après le référendum sur le TCE (mai 2025)
- Parlement européen, résultats nationaux des élections européennes de 2024 en France
- Cevipof, Fractures françaises, 13e édition (octobre 2025)
- Public Sénat, législatives 2022 : près de 53 % d'abstention, un record pour un premier tour
- Ligue de l'enseignement, présentation du réseau (21 000 associations, 103 fédérations)
- Larousse, Union pour la démocratie française (UDF)
- LCP, législatives 2024 : un scrutin crucial pour les finances des partis politiques
- Wikipédia, élections européennes de 2024 en France (résultats par liste)
- Entrevue, Natacha Polony annonce sa candidature, soutenue par République souveraine (octobre 2026)
- MRC Mayenne, le Mouvement républicain et citoyen soutient Natacha Polony (octobre 2026)
- Wikipédia, Fédération de la gauche républicaine (2022)
- Cluster17, typologie de l'électorat : le groupe des Sociaux-Patriotes (mise à jour décembre 2024)
Chiffres vérifiés le 25 octobre 2026. Aucune enquête ne mesure directement l'électorat « social-souverainiste » : les ordres de grandeur sont présentés comme tels. Les règles de la charte sont des propositions de ce dossier, à débattre.